Réflexions
samedi 3 mai 2008
Petites phrases de réflexion
Souvenez-vous de ce qu'a dit Ralph Emerson : "Ce que tu es parle si fort que je n'entends pas ce que tu dis". On ne trompe jamais son monde longtemps !
vendredi 15 février 2008
La PNL
La PNL est un ensemble de modèles et de techniques destinées à améliorer la communication entre individus. Elle semble être orientée de manière à être le support de séminaires pour les entreprises : elle contient quelques notions autour de la manipulation (pour les commerciaux) , de la lecture de personnalité et de comportement (pour les recruteurs), comment bien parler pour être bien compris (pour les managers) et parler la langue de bois[1] et hypnotiser votre auditoire (pour la communication d'entreprise). Le nom rappelant l'informatique, la neurologie et la linguistique, est complété par un trigramme pour le désigner rapidement, les trigrammes étant très à la mode dans le langage des entreprises. La PNL est en quelque sorte de la psychologie appliquée. La PNL est une approche plus aristotélicienne (prédominance de l'acquis) que cartésienne (prédominance de l'inné) en effet selon la PNL ce que quelqu'un fait, une autre personne peut le faire (présupposé de la PNL). Les neurosciences compliquent cette approche et la rendent en même temps plus passionnante (pnl et neurosciences[2]) dans la mesure où notre cerveau est capable d'une grande plasticité. Nous continuons à fabriquer des neurones tout au long de notre vie (cf: recherches récentes en neurologie). nous pouvons multiplier les connexions neuronales ( synapses). Notre cerveau n'est donc pas figé, la multiplication synaptique compense pour une large part la perte de neurones. De plus il existe dans notre cerveau deux structures: le bulbe olfactif et l'hippocampe où il existe une neurogénèse. Ces divers éléments devraient rapprocher les différents points de vue. La PNL est née de l'observation des comportements, elle a aujourd'hui l'opportunité de s'enrichir en s'ouvrant aux apports des neurosciences.
Lilienfeld et al (2003), Levelt (1995), Drenth (2003), Williams (2000) et l'Association française pour l'information scientifique[3] qualifient la PNL de pseudoscience. Ses créateurs se positionnent en dehors de cette question : "Nous ne sommes pas des psychologues, nous ne sommes pas non plus des théologiens ou des théoriciens. Nous n'avons pas d'idée à propos de la nature "réelle" des choses, et cela ne nous intéresse pas particulièrement. La fonction d'un modèle est d'arriver à une description qui soit utile. Nous n'avons rien de vrai à vous offrir, seulement des outils pratiques"(Richard Bandler et John Grinder : Frogs Into Princes - Real People Press 1979 )
Son rôle :
- « Observer » des compétences et les approprier ;
- les « décoder » ;
- les « expérimenter » pour créer :
- des modèles efficients.
Ces « modèles » constituent ensuite une base aidant à une démarche de progression épanouissante.
Les modèles visent à faciliter :
- une connaissance de Soi ;
- un accès aux ressources présentes et déjà acquises par la personne ;
- la création de nouvelles ressources;
- la transposition d'une ressource d'un contexte (personnel par ex) à un autre (professionnel par ex).
La dynamique s'articule :
- À partir d'un « état présent » ;
- allez vers un « état Désiré » ;
- en utilisant les « ressources » passées, présentes, et à venir (imagination) de la personne :
- en utilisant des techniques héritées des thérapeutes américains (notamment Milton Erickson)
Les Riches - Une réflexion de Jacques Attali
Parmi les plus hauts revenus et les plus grandes fortunes du monde, on trouve encore des détenteurs de rentes foncières ou pétrolières. Mais il n’y a presque plus de détenteurs passifs du capital des grandes firmes. Certes, les propriétaires ont encore le pouvoir de nommer les dirigeants , mais ils gagnent souvent beaucoup moins que leurs employés. Et les détenteurs des plus grands revenus et fortunes sont des gestionnaires de capitaux, comme Warren Buffet, ou les plus grands traders, qui gagnent beaucoup plus que leurs patrons en assurant les banques contre les risques ; On y trouve aussi et surtout les porteurs d’innovations à répétition , comme les fondateurs de Microsoft , Apple, ou Google ; des écrivains à succès , comme l’auteur de Harry Potter ( première fortune britannique), des chanteurs comme Madonna, et des sportifs comme Tiger Wood.
En fixant ainsi la nouvelle hiérarchie des richesses, le marché donne la priorité à ceux dont il a le plus besoin pour organiser sa croissance : non pas le capital, qui déborde de partout, mais les trois piliers du fonctionnement de la société d’aujourd’hui : des innovations, des mécanismes d’assurance, et des distractions.
Les innovations assurent le renouveau dont le marché se nourrit pour maintenir un intérêt des consommateurs : elles sont essentielles à la création de profit.
Les mécanismes d’assurance garantissent que les risques inhérents à l’exercice de la liberté ne conduisent pas à une précarité générale et suicidaire : ils sont essentiels au maintien de l’ordre.
Enfin, la distraction est la condition nécessaire à l’acceptation par les masses de cette précarité générale et de cette tyrannie du neuf .
Demain, le marché donnera la priorité à d’autres qualités, à d’autres services. Il constatera qu’une seule chose est vraiment rare, le temps, et il rémunérera plus que tout autre ceux qui seront capables d’en augmenter la disponibilité : les chercheurs en médecine et en biotechnologie, aujourd’hui si dévalorisés. Et ceux qui lui donnent sa plénitude : les artistes capables d’assurer des spectacles vivants, les professeurs en bonheur et en bien etre. Spécialistes du vieillissement, gestionnaires de fonds de pension et acteurs de théatre, tels seront les riches d’après-demain.
samedi 12 mai 2007
JAck Perso Le pêcheur mexicain Le pêcheur ...
JAck Perso
Le pêcheur mexicain
Le pêcheur mexicain
Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
" Pas très longtemps ", répond le Mexicain.
" Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? " demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.
L’Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps? "
" Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie ".
L’Américain l’interrompt : " J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. "
Le Mexicain demande alors : " Combien de temps cela prendrait-il ? "
" 15 à 20 ans ", répond le banquier américain.
" Et après? "
" Après, c’est là que ça devient intéressant ", répond l’Américain en riant.
"Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions ".
" Des millions? Mais après? "
" Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. "